Posts com Tag ‘linguistique’

En savoir plus Scoop.itPer linguam

La norme ISO 639-3 codifie toutes les langues connues
Actualitté.com
Quant aux 60 macrolangues, elles comprennent par exemple l’arabe ou le chinois en tant que systèmes d’écriture communs à plusieurs langues nationales.

Pour en lire plus: www.actualitte.com

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See on Scoop.itPer linguam

Communication, lettres et sciences du langage est une revue scientifique étudiante diffusée exclusivement en ligne, publiant des travaux d’étudiantes et d’étudiants des 2e et 3e cycles universitaires des disciplines associées à la communication, à la littérature et aux sciences du langage. La revue est publiée une fois par année.

Depuis 7 années, avec 52 articles déjà parus et un 8e volume en préparation, la revue a favorisé la circulation de la recherche étudiante et la collaboration interuniversitaire. Forte de cette vitalité, elle lance son 8e appel de textes.

Les étudiantes et étudiants de 2e et de 3e cycles sont invités à soumettre des articles portant sur une recherche en cours ou sur les résultats d’une recherche terminée. À noter que les projets de mémoire ou de thèse ne sont pas acceptés pour publication.

Articles et résumés doivent être envoyés à l’adresse clsl@usherbrooke.ca, avant le 15 janvier 2014. 

See on www.fabula.org

Roman Jakobson (1896-1982). Essais de linguistique générale : aux sources du structuralisme.

par Karine Philippe, Sciences Humaines.

Au plus proche des avant-gardes de son temps, Roman Jakobson est une des figures de proue de la linguistique structurale. De Moscou à Prague puis New York, il laisse dans son sillage une oeuvre aussi influente qu’éclectique.

Roman Jakobson, Le « globe-trotter » du structuralisme

Né en 1896 à Moscou, Roman Jakobson se passionne très tôt pour l’étude des formes linguistiques et poétiques. Proche des poètes futuristes, il participe à la fondation du Cercle linguistique de Moscou en 1915. En 1920, il s’installe en Tchécoslovaquie, découvre les théories linguistiques de Ferdinand de Saussure, précurseur du structuralisme. Avec Nicolaï Troubetzkoï, il fonde le Cercle linguistique de Prague (1926), où ils vont donner naissance à la phonologie. En 1939, il se réfugie à Copenhague, puis s’installe aux Etats-Unis où, en 1942, il rencontre Claude Lévi-Strauss et lui fait découvrir la linguistique structurale. Celui-ci en adaptera les principes à l’anthropologie, initiant ainsi la vague structuraliste qui culminera dans les années 60. R. Jakobson enseigne ensuite à l’université de Columbia (1946-1949), puis à Harvard (1949-1967). A partir de 1957, il enseigne également au MIT (Massachussets Institute of Technology), où ses théories marqueront de nombreux étudiants, parmi lesquels Noam Chomsky et Morris Halle, fondateurs de la grammaire générative. « Véritable globe-trotter du structuralisme » (François Dosse), R. Jakobson laisse une oeuvre aussi influente qu’éclectique, jalonnée d’une multitude d’articles dont certains sont rassemblés dans les Essais de linguistique générale.

Pour découvrir la réponse à la question du titre, accédez le lien: http://www.scienceshumaines.com/roman-jakobson-1896-1982-essais-de-linguistique-generale-aux-sources-du-structuralisme_fr_4522.html

Le blogue et l’apprentissage de l’écriture

Le blogue comme outil de développement de la compétence à écrire au primaire: identifier son intention d’écriture pour mieux se faire comprendre

Via Scoop.itAcquisition de l’écriture

par Stéphane Allaire, Pascale Thériault, Evelyne Lalancette, Vincent Gagnon, Université du Québec à Chicoutimi.

L’écriture, une compétence complexe à développer de façon stratégique

L’écriture est une compétence cruciale pour la réussite scolaire et l’émancipation en société d’un individu. Or, écrire est un acte complexe qui exige l’organisation et la réorganisation, et la mobilisation et la construction de connaissances, tant sur l’écriture que sur le monde (…)

En lire plus: rire.ctreq.qc.ca

4e Rencontre Internationale de l’ISD qui se tiendra à Genève du 17 au 19 juillet 2013.

ISD

Faisant suite aux rencontres qui ont eu lieu à Sao Paulo (2005), à Lisbonne (2007) et à Belo Horizonte (2008), ces 4èmes Rencontres se proposent de réfléchir aux conditions, aux modalités et aux effets de la dynamique qui caractérise l’interaction permanente entre activités humaines et productions langagières. Seront ainsi (re)mis en discussion les fondements théoriques et épistémologiques qui permettent de penser cette dynamique interactive, les approches méthodologiques mobilisées pour la saisir, les cadres dans lesquels elle se déploie, ses multiples formes de manifestation, la nature et la teneur des effets engendrés, ou encore les propriétés structurelles et fonctionnelles des unités et des processus qui y sont impliqués.

Cette 4ème édition des Rencontres constituera également l’occasion de rendre hommage à Jean-Paul Bronckart, initiateur de cette approche.

Cliquez sur le lien pour accéder au site: http://www.isd-international.org

Une fois, j’ai assisté à une conférence sur combien de langues nous pouvons parler. L’orateur a souligné des aspects tels que l’interlangue, le bilinguisme, le multilinguisme, la politique linguistique. Une autre fois, un professeur m’a démandé de traduire un texte écrit en plusieurs langues et un autre avec des mots “mélangés”. J’ai compris beaucoup de choses, même sans connaître toutes les langues utilisées.

Pour en savoir plus sur l’apprentissage des langues: Comment les bilingues passent-ils d’une langue à l’autre ?
Par Agnès Roux, Futura-Sciences

Les personnes bilingues peuvent facilement jongler entre deux langues. Une étude montre qu’elles seraient capables de distinguer deux systèmes de sons différents et de les manipuler en fonction de leur interlocuteur.

Loin d’être un handicap, le bilinguisme est un atout pour le développement du cerveau. La plupart des spécialistes s’accordent à reconnaître ses bienfaits pour la croissance de l’enfant. Une équipe américaine a par exemple mis en évidence la capacité des enfants bilingues à s’adapter plus rapidement aux changements.

Les personnes ayant été baignées tôt dans un univers multilingue peuvent facilement jongler d’une langue à l’autre sans s’emmêler les pinceaux. Il est fascinant d’observer de jeunes individus naviguer parfaitement entre deux langues, sans hésitation et avec une maîtrise parfaite de l’accent.

Selon cette étude, les bilingues seraient capables de classer les différentes langues par systèmes de sons.
Selon cette étude, les bilingues seraient capables de classer les différentes langues par systèmes de sons. © clappstar, Flickr, cc by nc nd 2.0

Depuis de nombreuses années, les scientifiques se demandent comment le cerveau effectue les transitions linguistiques avec tant d’aisance. Sur ce sujet, deux courants de pensée s’affrontent. Les uns pensent que les bilingues possèdent une « case » cérébrale pour chaque langage. Les autres suggèrent, au contraire, que les deux langues sont mélangées et que les bilingues s’ajustent à chacune d’elles en rééquilibrant les sonorités. Des chercheurs de l’université d’Arizona viennent de trancher sur ce sujet. Dans leur étude, publiée dans la revue Psychological Science, ils avancent que les deux langues sont organisées par sons. Ainsi, par exemple, le « r » roulé espagnol et le « h » aspiré à l’anglaise seraient rangés dans des cases spécifiques du cerveau, accessibles quand nécessaire.

Les bilingues sautent facilement d’une langue à l’autre

Pour leurs expériences, les chercheurs ont étudié 32 bilingues anglo-espagnols ayant appris leur deuxième langue avant l’âge de 8 ans. Ils leur ont fait écouter deux mots : « bafri » et « pafri ». Ces derniers ne sont pas signifiants, et changent uniquement par leur première syllabe, « ba » ou « pa ». Or, lorsqu’un hispanique prononce ces mots, à l’écoute, la différence phonétique est très subtile, et donc difficile à détecter pour une personne uniquement anglophone (et donc ne parlant pas espagnol). Par cette étude les chercheurs ont voulu tester la capacité des bilingues à différencier ces deux sons.

Les participants ont été séparés en deux groupes. Dans l’un, les chercheurs ont prévenu le premier que les mots seraient prononcés à l’espagnole, c’est-à-dire en accentuant sur le « r ». Pour le deuxième, ils leur ont expliqué que les mots seraient énoncés avec la prononciation anglaise. Enfin, les auteurs leur ont demandé si la première syllabe était un « ba » ou un « pa ».

Deux systèmes de sons rangés dans le cerveau

Les résultats montrent que les participants perçoivent différemment les mots s’ils ont une sonorité anglaise ou espagnole. Cela montre que les bilingues sont capables de trier les sons provenant de deux langues différentes. « Si on les positionne en mode “anglais”, ils agissent comme anglophones, et si on les place en position “espagnol”, ils se comportent alors comme des hispanophones », résume Andrew Lotto, directeur de cette étude. Leur façon d’assembler et de prononcer les mots serait donc influencée par le monde qui les entoure.

La plupart des gens pensent que les différences majeures entre les langues sont la grammaire et les mots. Or, cette étude suggère que la véritable dissemblance vient des sons. Les personnes qui apprennent un deuxième langage sur le tard seraient déjà imprégnées des sons de leur langue maternelle et auraient alors beaucoup de mal à s’en défaire. « C’est pour cette raison que ces personnes ont très souvent un accent dans une langue étrangère », conclut le spécialiste.